qui irradit ce si grand soleil
Exorte mon coeur à plus de folie
Me pousse à oublier les douleurs de cette vie
Mais si je me laisse emporter
Ne risquerais-je pas de me noyer
Dans le torrent tumultueux
D'évènement au contour disgracieux
Le tempo lancinant qui déchire mon âme
Au son profond du coeur tambourinant au grés de mes larmes
Doivent rester tel un mauvais souvenir
Remplacer par la sensation grisante de mes éclats de rires
L'embrin salé s'emmelant dans ma chevelure
Je prend ce monde entier loin de trouble déchirures
Et laisse une musique enivrante
M'emmener à des couleur plus vivifiante
Et m'élancer plus haut encore dans le ciel
Pour plonger plus profond dans l'océan que mes ailes
N'ont fait que rêver
Le long de ces premières dix-neuvièmes années...
Lyohranel
le 14 septembre un soir au bar le Malone's (à 22h52 exactement)



